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dimanche 24 avril 2011

Fight Stick ultime pour le reboot de Mortal Kombat

Attendu par les fans du monde entier, le reboot de Mortal Kombat est prévu pour le 21 avril 2011. Le jeu ou plut?t les décors du jeu seront en 3D sur PS3. Il faudra donc des lunettes (pour la version PS3) et une hdtv 3D accessoirement. Mais l’immersion et la ma?trise des combattants nécessitent un Fight Stick. C’est chose promise avec celui de Preformance Designed Products qui sortira en même temps que le jeu.
Qui est habitué au jeu de combat, que ce soit les Street Fighter ou bien Mortal Kombat, sait que l’ergonomie est le ma?tre mot pour déclencher et encha?ner les multiples possibilités offertes au joueur. Les Fight Stick sont là pour ?a et reproduisent l’ergonomie présente sur les bornes d’arcade sur lesquelles sont apparus ces jeux.
Celui de PDP pour Mortal Kombat est un pur objet de collection et se présente tel un coffret dans lequel on trouvera la version Tournament Edition du jeu MK. Il arbore fièrement les couleurs de MK mais il nécessitera tout de même une dépense de 150$. Les fans sont toutefois prêts à ce genre de sacrifice sur l’autel de la ma?trise de Johnny Cage ou autre Scorpion.


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lundi 18 avril 2011

Une femme en burqa - ciel, mon mari

Le débat sur la burqa n’en finit pas. Et avec lui, les balivernes. Dernière en date, la démonstration du mari de la femme verbalisée pour conduite en niqab. Pour sa défense, Lies Hebbadj a fait savoir que ? les ma?tresses ne sont pas interdites en France, ni en islam ?. Les imams en sont encore tout retournés. C’est qu’il en a mis du temps, le CFCM, à réagir et réfuter les propos abracadabrants de Lies le magicien. D’un coup de baguette, le bougre a travesti l’un des plus valeureux préceptes du Coran.
Si cette affaire a au moins un mérite, c’est d’avoir montré qu’une femme qui porte le niqab en France peut prendre le volant d’une voiture. Pas d’interdiction au tournant, contrairement à l’Arabie Saoudite.
Parce qu’elles seraient opprimées, soumises, rabaissées dans leur dignité, la France veut sauver ces femmes en instaurant une loi pour leur interdire de se couvrir intégralement. Si André Gérin avait pris la peine de venir boire le thé à la maison, la France n’en serait pas là. Il en entendrait des vertes et des bien m?res. La dernière histoire qui tourne dans le quartier montre combien une femme en burqa peut être libre. Avant de me la raconter, on m’a même prévenue avec un bandeau ? Avertissement ?. Comme dans les films.
Comme dans les films tirés d’une histoire vraie, les prénoms seront modifiés. C’est qu’avec ses quelques 53 000 habitants, Bondy c’est pas très grand. Et des femmes en burqa, y’en n’a pas des masses.
Mariés depuis cinq ans, Lies et Noura forment un couple heureux. Monsieur travaille à l’aéroport de Roissy. Madame est à la recherche d’un emploi. Musulmans très pratiquants, Lies et Noura ont choisi de mener une existence très ascétique. Se contenter des choses simples est leur règle de vie. Et pour prouver son attachement à son amour de mari, Noura a décidé de porter le niqab. Quand Lies part travailler, la copine de Noura est souvent à la maison. Elle aussi, porte le niqab. Lies trouve ?a bien. Sa femme s’ennuie moins à la maison. Elle se sent moins seule.
Souvent, quand il quitte le foyer pour aller travailler, Lies laisse Noura et son amie derrière lui. Ce jour là, Lies se rend compte qu’il a oublié son badge à la maison. Sans lui, impossible d’accéder à son lieu de travail. Il retourne donc à la maison pour récupérer son sésame. En rentrant, son attention est attirée par deux niqabs qui jonchent le sol. Pas le temps de les ramasser. Il est assez en retard comme ?a.
Il se souvient avoir laissé son badge dans sa veste. Il fait si beau aujourd’hui qu’il ne l’a pas prise. Il aurait peut-être d?. En entrant dans la chambre, le spectacle qui s’offre à ses yeux est effroyable. Dans son lit, Noura et sa copine, qui se trouve en fait être un homme, sont en train de faire des galipettes. Le chat parti, les souris avaient l’habitude de danser. Pas très catholiques comme pratique. Qu’importe, ils sont musulmans. A leur fa?on.

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lundi 11 avril 2011

Like a virgin… ou presque !

Les Arabes, champions du monde de l’hypocrisie ? A vous de juger ! Voici un objet qui défraie la chronique en Egypte : l’hymen artificiel. Au départ, le produit, créé au Japon dans les années 1990, était proposé comme sex-toy aux couples en quête d’imagination. Désormais, c’est en Chine que le kit est fabriqué et vendu par la société Gigimo sur internet pour la modique somme de 29 dollars. L’hymen artificiel, une poche en plastique remplie d’un liquide de couleur rouge, s’introduit dans le vagin vingt minutes avant la relation sexuelle. Lors de la pénétration, ? un liquide semblable au sang s’écoule ? ? pas trop, juste ce qu’il faut ?, précise la notice du produit mise en ligne sur le site internet de la société chinoise.
Les concepteurs du site web ne manquent pas de slogans marketing choc : ? Achetez-vous un honneur pour seulement 15 dollars ! ?, et encore moins d’humour : ? Ajoutez quelques gémissements et ?a passera inaper?u. ? Gigimo va jusqu’à s’engager à vous livrer le produit sous emballage le plus discret possible et assure de la non nocivité du produit. Pourtant, certaines femmes qui l’ont utilisé, notamment en Asie, ont relayé sur le web des cas d’infection vaginale.
Selon les affirmations du journal Al youm as-sabi, des investisseurs égyptiens projetteraient de vendre le produit sur le marché au prix de 83 guinées (10 euros). Un groupe Facebook créé par des internautes et qui a réuni jusqu’à présent plus de 900 membres, s’oppose à sa mise en vente sur le marché égyptien : ? L’honneur n’est pas à vendre ?, protestent-ils.
Les réactions politiques et religieuses ne se sont pas fait attendre : ? Ce produit encourage les relations sexuelles illicites alors que la culture islamique interdit toute relation hors mariage ?, a déclaré le cheikh Abdel Moati Bayoumi, théologien égyptien et membre du Centre de recherche islamique de l’université d’Al Azhar. Cheik Sayyed Askar, affilié aux Frères musulmans et membre de la commission parlementaire des Affaires religieuses, a quant à lui affirmé que cet hymen constituait un ? fléau ? pour la société égyptienne et a demandé aux autorités de prendre toutes les mesures pour empêcher la commercialisation du produit en Egypte. Mahmoud Abdel-Maksoud, secrétaire général du Syndicat des pharmaciens en Egypte, a assuré de son c?té que le produit ne sera jamais vendu dans les officines et que sa vente se fera forcément au marché noir.
Pour Heba, une jeune étudiante à l’Université du Caire, l’arrivée de ce produit sur le ? marché ? cache un malaise plus profond dans la société égyptienne : ? Si l’on est obligé d’en arriver là, c’est que quelque chose ne tourne pas rond chez nous. On oblige les filles à faire honneur aux parents et à la famille en restant vierges mais on ne demande aucun compte aux gar?ons. Pourtant l’islam, ce n’est pas cela. On en vient à vivre dans une société malade, frustrée, où les gens sont obligés de tromper pour bien para?tre. ?
De quoi en tout cas éveiller des inquiétudes chez les chirurgiens plastiques pratiquant la reconstruction de l’hymen. Dix euros pour un hymen artificiel, alors que le co?t d’une hyménoplastie peut parfois atteindre les 1000 dollars : la concurrence risque d’être dure. Sur les forums, le produit fait débat. Certaines femmes n’hésitent pas à tourner le sujet en dérision comme une dénommée ? O-Tsuya ? sur un fil de discussion dédié à cette marchandise venue de Chine : ? Au lieu de dépenser 15 dollars pour un hymen artificiel, autant se servir d’un foie de volaille. C’est naturel au moins ! ?, ironise-t-elle.

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lundi 4 avril 2011

Expulsion programmée des Roms à Bondy

C’est avec beaucoup d’appréhension que je vais à leur rencontre. Ils sont installés le long du Canal de l’Ourcq, à Bondy, mais ? sur des terrains de la ville de Paris ?, comme le souligne à propos le maire de la ville, Gilbert Roger, dans une lettre datée du 24 ao?t, envoyée aux riverains que la présence de ces gens importune. Ces gens, ce dont des Roms, originaires de Roumanie et de Bulgarie. Bobigny et Saint-Denis n’en ont plus voulu, indique en substance le maire dans sa missive, d’où leur venue, non désirée, comprend-on, à Bondy.
Ils résident sur les quais du canal dans des conditions déplorables. Le courrier du maire rapporte qu’un juge administratif a autorisé le 10 ao?t l’évacuation de ce campement rom sur requête de la Ville de Paris et qu’il appartient désormais à la préfecture de la Seine-Saint-Denis de faire appliquer la décision de justice, au moyen de la force publique s’il le faut.
La plupart de ces Roms viennent se ravitailler en eau à la fontaine du parc de la Bergère de Bobigny. Je me dirige vers cette fontaine et les aper?ois au loin, ils sont là avec leurs jerricanes attendant leur tour pour les remplir. Près du point d’eau, les enfants souriants et gênés de monopoliser la fontaine proposent à ceux qui veulent se désaltérer de passer devant eux. Une jeune fille, Rosa, visage fermé de prime abord, accepte de me raconter son quotidien une fois rassurée sur les intentions : ? Je suis arrivée il y a cinq ans en France, mon papa est resté en Roumanie. Ma maman, mon petit frère et moi, nous sommes venus ici pour vivre un peu mieux ?, dit-elle dans un fran?ais très approximatif.
La jeune fille de 13 ans avoue que les conditions de vie en France sont loin d’être de ce qu’elle imaginait. N’étant pas scolarisée, ses journées se résument à aller chercher de l’eau, et à errer avec les autres enfants de son camp. Elle s’exprime difficilement en fran?ais, décrit l’ami à c?té d’elle en disant ? clos la cap ? et accompagne ces mots énigmatiques d’un geste de la main signifiant qu’il n’a pas toute sa tête. Rosa poursuit : ? En Roumanie j’allais à l’école, ici, non, je n’y vais pas j’apprends le fran?ais en parlant comme avec toi. Ma mère ne travaille pas, c’est mon papa qui nous envoie de l’argent de Roumanie, il est peintre là-bas, mais de toute fa?on, on va bient?t y retourner, cette année, on rentre chez nous. ?
Près du campement, le cadavre d’un chat empeste l’air à plusieurs mètres à la ronde. Pedro, le visage marqué par les années, sort de son ? habitation ? faite de cartons Décathlon, accompagné de ses fils qui semblent intrigués par ma présence. Ils ont l’habitude que les passants les dévisagent avec mépris et dédain même s’ils font mine de ne rien remarquer ; ils savent que leur présence n’est guère souhaitée.
Pedro affirme ne pas être au courant du tout d’une évacuation imminente de leur campement. Il dit fièrement que ses fils sont les seuls du camp à être scolarisés. ? Mon fils vient de rentrer de Champigny, il va à l’école là-bas. On voulait l’inscrire à Bondy, mais on n’a pas réussi, c’est une assistante sociale qui nous a trouvé cette école. Elle essaye de nous trouver un logement là-bas, comme ?a, ils mettront moins de temps pour y aller ?, explique-t-il en me montrant son Pass Navigo, comme s’il se sentait tenu de me prouver qu’il prend les transports en règle. La langue du plus grand de ses enfants se délie : il raconte qu’il fait la manche : ? En Roumanie, on conna?t du monde, on ne peut pas se rabaisser à mendier, ici on ne connait personne, en plus les gens sont beaucoup plus généreux. ?
Si les ressortissants de l’Union européenne peuvent travailler sur le sol fran?ais sans autorisation préalable, ce n’est pas le cas pour les ressortissants roumains et bulgares. Pour pouvoir recourir à une main-d’?uvre roumaine, l’employeur doit se procurer une autorisation de travail et fournir à l’administration pléthore de documents dont on peut penser qu’ils ne sont tous en la possession des Roms, lesquels sont donc considérés parfois comme des SDF. Au barrage de la paperasse, s’en ajoute d’autres, pour l’heure discriminants à l’endroit des Roumains et des Bulgares, et plus encore des Roms originaires de ces deux pays.
Pour pourvoir employer un travailleur roumain ou bulgare, toute entreprise doit au préalable obtenir l’accord de la Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP). Cette direction est chargée de vérifier que pour telle ou telle demande, il n’existe aucun candidat fran?ais ou européen (hors Bulgares et Roumains) recensé à l’ANPE en tant que chercheur d’emploi dans la même branche, à l’exception de 150 métiers qui bénéficient d’une disposition transitoire leur permettant de ne pas passer par l’accord de la DDTEFP. En somme, il est très difficile pour un ressortissant roumain ou bulgare d’obtenir un emploi au vu de toutes les démarches dissuasives que doivent accomplir les entreprises. Véritable cercle vicieux : pas de travail, pas de logement et vice versa. CQFD.
Privés d’embauche, ils mendient, nettoient les carreaux des voitures aux carrefours… Ils commettent aussi parfois des actes illégaux. Les riverains se plaignent de ce voisinage. Une fois chassés, où les Roms iront-ils ? La municipalité de Bondy, embarrassée par cette question, ne sait quoi répondre. Les maires ont beau jeu de renvoyer la patate chaude à Bruxelles et ses réglementations. Mais c’est ici que ?a se passe.

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